De la dénonciation d'une agression sexuelle ou d'un viol jusqu'au verdict : un chemin semé d'obstacles que trop peu de victimes parcourent jusqu'au bout.
Chaque étape représente un obstacle potentiel pour la victime
Des freins structurels à chaque étape du parcours
Pression sociale, familiale ou professionnelle pour ne pas dénoncer. La victime est souvent isolée et dissuadée de porter plainte.
Tribunaux engorgés, enquêteurs débordés, délais d'instruction interminables. La justice manque cruellement de ressources pour traiter ces dossiers.
Le viol, crime passible de 20 ans, est régulièrement requalifié en délit d'agression sexuelle. La gravité des faits est ainsi minimisée par le système lui-même.
Devoir répéter son récit, être confrontée à l'agresseur, subir des expertises intrusives : la procédure elle-même peut être traumatisante.
Le délai de prescription est de 20 ans pour les viols sur majeurs (30 ans sur mineurs). L'amnésie traumatique peut empêcher de dénoncer à temps.
Sidération, amnésie traumatique, comportements paradoxaux : les réactions des victimes sont mal comprises par les acteurs judiciaires, ce qui fragilise leur crédibilité.
Des dispositifs existent pour accompagner les victimes
Numéro national d'aide aux victimes, anonyme et gratuit, 24h/24
0 800 05 95 95Écoute, information et orientation pour les victimes de violences sexuelles
0 800 05 95 9513 centres régionaux spécialisés dans la prise en charge du psychotraumatisme
Gratuit · Sans avancePrise en charge totale ou partielle des frais d'avocat selon les ressources
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